Étudiantes et étudiants

DEUXIÈME CYCLE

Maude ARSENAULT

Diplômée en gestion du tourisme et de l’hôtellerie à l’ESG. Après deux années sabbatiques autour du monde, ses intérêt pour les cultures du monde pousse Maude à poursuivre ses études à la maîtrise en Études internationales à l’Université de Montréal. Elle est aussi assistante de recherche au LABRRI.  Enfin, ses intérêts de recherches portent sur l’intervention en matière d’accueil des immigrants en région éloignée.

Rachel BOIVIN-MARTIN – rachel.boivin-martin@umontreal.ca

Candidate à la maîtrise en anthropologie, Rachel Boivin-Martin s’intéresse au monde de l’éducation, autant aux aspects touchant la pédagogie à proprement dit, qu’à ses aspects plus sociologiques.  Ses recherches actuelles portent sur les enjeux et réalités interculturels à l’école publique québécoise. Plus spécifiquement, elle s’est interrogée dans les dernières années sur les défis que comportait l’exigence de posture enseignante « objective et impartiale » pour les enseignants du cours Éthique et culture religieuse (au programme depuis 2005) au secondaire.

En tant que membre du Laboratoire de Recherche en Relations Interculturelles (LABRRI), elle coordonne depuis Août 2017 le partenariat Centre d’Histoire de Montréal (CHM)/LABRRI, principalement les activités en lien avec le – super  – programme éducatif du musée « Vous Faites Partie de l’Histoire ! ». Un projet œuvrant depuis 2006 auprès de jeunes nouvellement arrivés à Montréal. Qui en étroite collaboration avec les enseignants de classes d’accueil, cherche à contribuer à leurs connaissances sur la ville, tout en allant à la rencontre de leurs histoires personnelles, familiales et culturelles. Se voulant ainsi une forme de « Bienvenue » et « Qui es-tu ? » réciproques.

Depuis la création du LABRRI en 2012, Rachel a aussi pris part à divers mandats soit : l’accompagnement et l’évaluation de programmes communautaires interculturels, la recherche interculturelle et le mentorat sur le terrain d’étudiants au baccalauréat. En plus, d’avoir un fort sentiment d’adéquation avec l’approche, les objectifs et la mission du laboratoire.

Mathilde GOUIN-BONENFANT – mathilde.gouin-bonenfant@umontreal.ca

Après avoir complété un baccalauréat en études internationales, Mathilde poursuit maintenant ces études à la maîtrise en anthropologie à l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur la rencontre interculturelle dans les contextes de volontourisme et de coopération internationale. À travers ces recherches, elle aborde ainsi la création et la transformation des représentations de l’Autre, la co-création des savoirs, l’altérité, l’intersubjectivité et la communication interculturelle. Ses autres intérêts de recherche portent sur les langues et la musique hip-hop en Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal.

Stéphanie LAROUCHE-LEBLANC – stephanie.larouche-leblanc@umontreal.ca

Diplômée en études internationales et en anthropologie, Stéphanie poursuit présentement ses études à la maîtrise en anthropologie à l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherches portent sur les pratiques et les politiques de gestion de la diversité ethnoculturelle à l’échelle municipale. Pour sa maîtrise, elle s’attarde principalement à la concertation intermunicipale au Québec. Parallèlement, elle travaille avec le Carrefour de ressources en interculturel (CRIC), organisme communautaire partenaire du LABRRI, pour le projet Femmes-Relais qui vise l’accompagnement et l’intégration des immigrants à Montréal par l’approche interculturelle.

Pascale LAUZON – pascale.lauzon@umontreal.ca

Diplômée en études internationales à l’Université de Montréal, Pascale entreprend une maîtrise après avoir travaillé 2 ans dans le milieu communautaire notamment comme intervenante et animatrice dans un carrefour familial ainsi que dans un projet d’insertion socioprofessionnelle pour les femmes éloignées du marché du travail.  Ses intérêts de recherche portent sur l’accueil des personnes issues de l’immigration à l’extérieur de Montréal, ainsi que sur la médiation culturelle comme outils d’intégration dans les communautés.

Samuel VICTOR – samuel.victor@umontreal.ca
Originaire de l’État du Tennessee aux États-Unis, Samuel a déménagé à Montréal en 2008 pour compléter un baccalauréat en études françaises avec une mineure en langue allemande à l’Université Concordia. Après le baccalauréat, il a travaillé dans le secteur communautaire auprès des réfugiés dans sa ville d’origine, Nashville, et pendant une année en tant qu’enseignant de l’anglais au sein d’une école publique à Shanghai. Il est rentré à Montréal pour poursuivre des études supérieures au programme de M.Sc. en anthropologie à l’Université de Montréal où il s’intéresse aux discours et pratiques de dialogue inter-religieux entre les chrétiens et les musulmans dans la Bible Belt américain. Ses autres intérêts incluent l’anthropologie de la morale et de l’éthique, l’herméneutique philosophique les cadres théoriques et conceptuels utilisés pour penser le développement international.

 

TROISIÈME CYCLE

Dalila CARVALHO – dalila.vasconcellos.de.carvalho@umontreal.ca

Dalila Vasconcellos de Carvalho est étudiante au doctorat au département d’anthropologie de l’Université de Montréal. Actuellement, ses intérêts de recherche concernent le devenir immigrant(e) dans le contexte de la « mondialisation » et la production du savoir anthropologique à partir des théories de la rencontre. Titulaire d’une maîtrise en anthropologie sociale de l’Université de Sao Paulo (USP) au Brésil, sa recherche a analysé les rapports de genre dans l’univers de la musique classique au Brésil de la première moitié du XXe siècle. Elle est auteure du livre Le genre de la musique : la construction sociale de la vocation [O gênero da música : a construção social da vocação] publié en 2012 pour la maison d’édition Alameda/Fapesp. En 2013, elle a publié en français l’article « Du Salon à la scène: l’ascension des femmes et du piano au Brésil du vingtième siècle » dans le dossier thématique : Art et genre: femmes créatrices en Amérique Latine de la revue Artelogie de l’EHESS.

Sylvie GENEST – genest.sylvie@uqam.ca

Sylvie Genest est professeure à la Faculté des arts de l’UQAM. Après une carrière fructueuse comme pianiste arrangeur sur scène et sur disque dans  le créneau des musiques populaires et traditionnelles, elle s’est consacrée à l’étude des comportements des musiciens en adoptant l’angle de la construction des identités et des solidarités sociales et professionnelles. Ayant rejoint les chercheurs du LABRRI en 2012 à titre d’étudiante en anthropologie, son travail repose résolument, depuis, sur une épistémologie constructiviste et sur ses méthodes de modélisation systémique. Captivée par la question générale de la différence et de sa construction (à la manière de G. Bateson et de F. Barth, notamment), elle trouve désormais une source inépuisable de réflexion théorique et méthodologique dans le champ des études ethniques et plus spécifiquement des relations inter-ethniques.

Marta MASSANA – marta.massana@gmail.com

Marta Massana est diplômée d’un baccalauréat en sciences politiques et de l’administration  de l’Universitat Pomepu Fabra (Barcelone, Catalogne) ainsi que d’une maîtrise en développement et coopération internationale de l’Université de Lleida (Lleida, Catalogne) et d’un diplôme de troisième cycle en développement et coopération internationale du CIDOB (Barcelone, Catalogne). Elle est candidate au Ph.D en anthropologie à l’Université de Montréal. Ses recherches s’intéressent, entre autres, aux institutions et politiques publiques locales en matière d’immigration, relations interculturelles et participation citoyenne. Elle détient de nombreuses années d’expérience en recherche, notamment à l’Observatoire permanent de l’Immigration (OPI) de l’Université de Lleida (Catalogne) ainsi que comme technicienne dans le domaine des politiques d’immigration en Catalogne. Sa thèse doctorale porte sur la trajectoire institutionnelle de la Ville de Montréal en relations interculturelles depuis la fin des années 80.  Dans le cadre du LABRRI, ses recherches s’axent sur trois volets : 1) l’intégration par les gouvernements locaux d’Amérique du Nord et d’Europe de l’approche interculturelle dans l’ensemble de leurs politiques ; 2) la gouvernance locale et multiniveau en matière de relations interculturelles au Québec et 3) la participation citoyenne en contexte interculturelle. Elle est une des coresponsables de la création du Réseau des municipalités en immigration et relations interculturelles (RÉMIRI), co-coordonatrice du Groupe de travail sur les institutions locales en immigration et relations interculturelles (GTILIRI) du LABRRI ainsi que coordonnatrice des Ateliers de rapprochement citoyen (ARC).

D’ailleurs, elle est aussi membre de l’équipe de recherche du Partenariat d’analyse des professions réglementées : inclusion, citoyenneté, accès (PAPRICA) et agente de recherche à la Téluq où elle mène des recherches sur l’intégration socioprofessionnelle au Québec des professionnels formés à l’étranger.

 

ANCIENS ÉTUDIANTS ET ÉTUDIANTES

Philippe T. DESMARAIS
Nadim EMOND
Malik FILAH
Laurie SAVARD