Colloques et congrès

Colloque du CELAT (10 novembre 2017)

“La diversité culturelle au Québec et en France : défis actuels face à l’émergence des droites radicales”
Colloque organisé par Pierre Anctil (Université d’Ottawa, LABRRI) et Simon-Pierre Lacasse (Université d’Ottawa)

Présentation au 39e congrès de l’AQHSST (16-17-18 mai 2017)

“Surmonter les enjeux de gestion de la santé et sécurité au travail et changer les pratiques préventives auprès des travailleurs d’agence de location de personnel” 
Communication présentée par Jessica Dubé (UQAM, LABRRI), avec comme coauteur Sylvie Gravel (UQAM)

Il est reconnu que l’embauche des travailleurs d’agence a connu une croissance phénoménale au cours des dernières années, mais peu de travaux se sont intéressés à ses effets sur la santé et la sécurité des travailleurs. Au Québec, les revenus d’exploitation de cette industrie sont passés de 0,8 million de dollars en 2001 à 1,3 milliard de dollars en 2013. La particularité de cette industrie réside principalement dans la relation de travail, nommée la relation tripartite. Cette relation de travail est composée de l’agence de location de personnel, l’entreprise cliente et le travailleur d’agence. Ce type de relation crée des ambiguïtés quant à l’imputabilité des pratiques préventives envers les travailleurs d’agence. Plus précisément, le travailleur s’adresse à l’agence de location de personnel pour obtenir un emploi et celle-ci lui propose des conditions de travail et lui verse sa rémunération. Toutefois, le travailleur d’agence exécute ses tâches dans l’entreprise cliente. Cette dernière va superviser le travail selon ses pratiques organisationnelles de gestion des ressources humaines, de santé et sécurité au travail et de production.

Deux colloques organisés dans le cadre du 85e Congrès de l’ACFAS (8 au 12 mai)

Le virage municipal en contexte interculturel : acteurs, interactions, systèmes

Responsables : Bob White (UdeM, LABRRI) et Sylvie Genest (UQAM, LABRRI)

Si la littérature sur la migration reste dominée par l’échelle nationale ou fédérale, il est généralement reconnu que les villes jouent un rôle important quant aux politiques et programmes visant l’intégration des nouveaux arrivants. L’étude des relations sociales dans les espaces urbains pluriethniques n’est pas nouvelle en sciences sociales. Le vaste champ de recherche sur l’ethnicité en contexte de migration, s’inspirant de la sociologie critique de l’École de Chicago mais aussi de l’anthropologie sociale de F. Barth et d’autres, a beaucoup contribué à notre compréhension des rapports sociaux dans les contextes pluriethniques. Des recherches sur les interactions dans les espaces publics des quartiers multiethniques ont démontré que les échanges sont souvent caractérisés par la civilité ou l’évitement, mais les dynamiques de la cohabitation continuent à être une source de préoccupation. Si les craintes à ce sujet reviennent souvent, c’est en partie parce que nous sommes mal outillés pour comprendre les dynamiques de la cohabitation et les paramètres de son fonctionnement. Une littérature récente se développe autour de la notion de « citoyenneté urbaine ». La citoyenneté urbaine demeure fragile parce que non inscrite dans un système de droits et de responsabilités; pourtant, plusieurs villes d’Europe ont été très actives dans l’obtention du droit de vote pour les immigrants sans statut officiel. D’un autre point de vue, la citoyenneté urbaine est plus accessible que la citoyenneté traditionnelle (passeport) puisqu’il est plus facile de s’identifier à une ville qu’à une nation. Dans ce colloque, nous examinons l’intérêt croissant pour l’échelle municipale comme objet d’étude et nous proposons un rapport plus étroit entre les approches citoyennes et les approches interculturelles dans l’analyse des dynamiques de cohabitation en contexte pluriethnique. (Bibliographie disponible sur demande)

Enjeux et complexités de la présence juive hassidique à Montréal

Responsables : Pierre Anctil (Université d’Ottawa, LABRRI) et Ira Robinson (Université Concordia)

Les communautés hassidiques forment à Montréal une population de près de 10 000 personnes. Alors que l’histoire et la sociologie des Juifs montréalais sont en général bien connues, on sait assez peu de choses des communautés ultraorthodoxes de tradition hassidique qui se sont installées depuis près d’un demi-siècle dans l’axe de l’avenue du Parc. Cela tient en grande partie à ce que ces populations sont restées relativement à l’écart de leurs coreligionnaires et qu’elles ne cherchent pas non plus à entrer en contact avec les autres résidents des quartiers où elles sont implantées. Or, il appert que les Juifs hassidiques représentent une nouvelle forme d’intégration à la société montréalaise-québécoise qui n’a cessé de prendre de l’ampleur au cours des deux dernières décennies et qui est basée sur une pratique religieuse non chrétienne fondamentaliste. Les Juifs hassidiques adoptent en général les pratiques économiques, politiques et sociales de leur société d’appartenance, mais refusent de s’acclimater à la culture ambiante ou aux comportements culturels dominants chez leurs voisins. Ces choix tendent à définir d’une manière assez différente la frontière entre le groupe hassidique lui-même et l’ensemble de la société montréalaise. Les organisateurs de ce colloque sont particulièrement intéressés à étudier la question des écoles primaires et secondaires qui sont administrées par ces communautés et qui constituent un enjeu pédagogique très discuté présentement.

Table ronde au 19e congrès Metropolis (16-18 mars 2017)

“L’approche citoyenne en contexte interculturel : Le droit à la ville”

Organisateurs : Bob White (UdeM, LABRRI), Marta Massana (UdeM, LABRRI), Mireille Paquet (Université Concordia)

D’un certain point de vue, la citoyenneté urbaine est plus accessible que la citoyenneté traditionnelle (celle du passeport) puisqu’il est facile de s’identifier à une ville qu’à une nation. Dans cette logique, avoir “droit à la ville” veut dire occuper l’espace du territoire urbain et participer activement dans la gestion de son avenir, mais comment et dans quelles conditions?

Présentation aux journées d’étude du CELAT (4 novembre 2016)

“Vers une ville interculturelle : le virage municipal à l’ère de la super-diversité”

Bob W. White (UdeM, LABRRI)

L’échelle municipale est essentielle à la compréhension des dynamiques de cohabitation en contexte pluriethnique puisque c’est en ville que les gens vivent et interagissent. Pour les personnes immigrantes il est plus facile de développer un sentiment d’appartenance à une ville qu’à un pays ou à une nation et ce facteur contribue de façon importante à la cohésion sociale à l’échelle municipale (Jassens et Zanoni, 2007, Rocher et White 2014). Depuis une dizaine des recherches s’intéressent au phénomène des « villes interculturelles », à partir d’une série d’indicateurs qui seraient ni multiculturalistes, ni assimilationnistes, mais « interculturels » (Cantle 2012 ; Wood et Landry 2008 ; Gimenez 2010). Un regard critique et un cadre d’analyse systémique nous permettent de voir que les interactions en contexte interculturel, parfois loin de l’idéal de l’harmonie et la com- préhension mutuelle, peuvent être aussi une source de tension sociale et de discrimination à l’égard des minorités ethniques et visibles.

 Présentation lors du colloque du CELAT 2016 : La collaboration chercheurs/société : le pari du vivre-ensemble (15-17 mai 2016)

“Pratiques d’inclusion en contexte interculturel : Transfert de compétences pour faciliter l’intégration des nouveaux immigrants ”

Bob W. White (UdeM), Veronica Islas (CRIC), Danielle Gratton (UdeM, Hôpital juif de réadaptation)

Au Québec il y a une longue tradition d’intervention sociale et de travail communautaire auprès des populations vulnérables en contexte urbain. Dans certains quartiers comme le Centre-Sud, qui pendant longtemps a été relativement homogènes en termes ethniques, religieux et linguistiques, les récentes vagues d’immigration sont fortement senties, autant par les habitants que par les intervenants et les organismes qui luttent contre l’exclusion social et économique. Étant donné leur familiarité avec les problématiques de la pauvreté systémique et leur proximité aux différents milieux de vie, les intervenants sont conscients du fait que les nouveaux immigrants sont touchés d’une façon disproportionnelle par les facteurs d’apprauvrissement, et ce faisant ces personnes souvent victimes d’une double discrimination. Les organismes qui travaillent dans ce contexte sont donc très préoccupés par cette situation. En plus de voir un problème de représentativité dans leur personnel (dont beaucoup sont issus de la majorité canadienne française), mais ils s’inquiètent aussi de l’absence et du manque de rétention des immigrants dans leurs services. Les responsables des organismes communataires veulent répondre aux besoins des nouvelles clientèles mais ils ne savent pas comment faire pour les rejoindre et ils manquent des outils pour effectuer le rapprochement interculturel. D’un côté ils se demandent jusqu’où adapter les services et de l’autre côté ils ont peur de contribuer à l’exclusion des ces nouvelles populations vulnérables. Le Carrefour de ressources en interculturel (CRIC) a le mandat de soutenir et d’accompagner ces organismes communautaires de première ligne pour faciliter l’inclusion des nouveaux immigrants et c’est dans cette logique qu’il a sollicité le soutien des chercheurs du Laboratoire de recherche en relations interculturelles (LABRRI) de l’Université de Montréal. Dans le cadre de cette présentation nous allons considérer trois enjeux principalement : 1) les dynamiques sociales dans un quartier qui vit une rapide diversification qui vient non seulement du nombre récent d’immigrants mais aussi des effets de la gentrification ; 2) les dynamiques organisationnelles entre un organisme de 2e ligne, spécialiste en relations interculturelles, et les organismes communautaires qui ont le mandat de s’occuper des populations vulnérables sans expertise en interculturel ; 3) les dynamiques entre partenaires, dont un organisme communautaire et un groupe de recherche universitaire et les difficultés non seulement pour la reconnaissance du savoir mais aussi pour sa mobilisation.

Colloque organisé par le GERACII et le LABRRI dans le cadre du congrès de l’ACFAS (9-13 mai 2016)
“L’interculturel dans la cité: Nouvelles formes d’action et d’appartenance”
Responsables : Bob W. White (UdeM, LABRRI), Christian Agbobli (UQAM), Gaby Hsab (UQAM), Sylvie Genest (UQAM)

S’il est vrai que les métropoles des pays industrialisés sont maintenant entrées dans l’ère de la « super-diversité » (Vertovec, 2007), il est également vrai que les majorités et les groupes minoritaires en contexte urbain vivent de plus en plus des « vies parallèles » (Cantle, 2001). Face à cette nouvelle donne démographique, la ville – depuis toujours un point de rencontre entre les personnes d’origines diverses – devient un espace pour l’articulation de nouvelles formes d’appartenance politique et citoyenne (Holston, 2008). L’interculturel dans la cité fait allusion à une notion de l’espace public inspirée par la cité grecque – un territoire qui correspond à une communauté de sujets libres et autonomes régie par des lois. Cependant, de nos jours, les principes les plus chers à la cité – l’égalité, la liberté d’expression et la délibération – sont remis en question par des situations qui nous laissent tous sans repères : zonage de lieux de culte, surveillance du langage dans les médias, utilisation des fonds publics pour des activités « ethniques », présence des symboles religieux dans la fonction publique, adaptation des services en contexte d’intervention, et bien d’autres. La remontée du conservatisme provoqué par ces changements culturels et démographiques alimente la discrimination à l’égard des immigrants et contredit, parfois de façon spectaculaire, les discours officiels sur les valeurs démocratiques. Par conséquent, il serait porteur de concevoir la ville interculturelle comme espace citoyen (Purcell, 2003), et plusieurs disciplines se tournent vers l’échelle municipale pour comprendre les aspects interculturels de la citoyenneté (White et Rocher, 2014). Cette orientation signifie de tenir compte des interactions à l’échelle du quartier mais aussi dans les différents contextes officiels et institutionnels. C’est dans ce sens que l’analyse des dynamiques interculturelles dans l’espace urbain nous force à repenser nos modèles d’inclusion sociale et de participation politique.

Table ronde avec Charles Taylor (29 octobre 2015, Montréal)

Dans un texte qui explore la pertinence de l’interculturalisme pour la société québécoise contemporaine, Charles Taylor propose que l’avenir de l’interculturalisme dépendra de notre capacité à imaginer ce qu’il appelle des « scénarios interculturels ». Cette expression évoque un vaste monde de possibilités, surtout si nous voulons dépasser la logique d’accommodements qui depuis bientôt dix ans domine beaucoup de débats au sujet de la diversité culturelle et religieuse. La notion « d’accommodements raisonnables » souvent associée au Québec joue un rôle important dans la résolution de conflits en contexte organisationnel et institutionnel, mais elle ne pourrait pas servir comme cadre général pour la compréhension des relations sociales dans un contexte pluriethnique. Elle ne peut pas non plus aider dans l’élaboration de « scénarios interculturels », puisque la notion de scénario préconise une projection dans l’avenir et une réflexion sur un projet de société partagé. http://labrri.net/les-scenarios-de-linterculturel-une-table-ronde-avec-charles-taylor/

Panels pour le Congrès c4i (1-3 juin 2015, Québec)

Nous savons que les minorités visibles et ethnoculturelles sont touchées de façon disproportionnée par les problèmes d’appauvrissement, une problématique qui est particulièrement visible dans le domaine de l’emploi. La sur-représentation des immigrants dans les cas de santé et sécurité au travail ainsi que le phénomène grandissant des agences et travailleurs temporaires sont symptomatiques d’une dégradation généralisée des conditions d’inclusion. De plus, il existe clairement une fracture entre la région métropolitaine et le reste de la province, alors qu’un petit nombre de villes accueillent la grande majorité des personnes issues de l’immigration. S’appuyant sur leur rapport de proximité avec le citoyen et la souplesse relative de leurs institutions, les villes assument de plus en plus de responsabilités dans l’intégration des immigrants, et cela bien au-delà même de leurs compétences traditionnelles. À travers ces deux problématiques—l’inclusion socio-professionnelle et les politiques d’intégration municipales—nous proposons une réflexion systémique sur les conditions qui permettent l’inclusion des citoyens de toute origine.

Panel I : Circulations migratoires et défis de l’inclusion professionnelle

Panel II : Politiques d’inclusion à l’ère de la ville interculturelle

Colloque international organisé par le Conseil de l’Europe sur les collaborations entre villes et universités (12-13 mai 2015, Oslo, Norvège)

Un représentant du SDSS a présenté les résultats de la recherche et des collaborations entre la Ville de Montréal et le LABRRI dans le cadre du partenariat « Vers une ville interculturelle ».

Table ronde avec l’Institut de recherche en politiques publiques (29 avril 2015, Montréal)

L’Institut de recherche sur les politiques publiques a organisé une discussion table ronde au sujet de l’étude récemment publié par François Rocher et Bob White. Comme l’illustrent François Rocher et Bob White dans cette étude, il existe, sous l’angle des politiques publiques, plusieurs similitudes entre le multiculturalisme et l’interculturalisme. Les deux approches favorisent notamment la cohésion, la participation équitable et la lutte contre le racisme et la discrimination. En même temps, les deux modèles reflètent deux trajectoires his- toriques distinctes mais interreliées. Le multiculturalisme se déploie dans un Canada bilingue, est enchâssé dans la Charte canadienne des droits et libertés et a fait l’objet d’une législation. Au Québec, l’interculturalisme s’inscrit dans le cadre de la politique d’immigration et ne jouit d’au- cun statut juridique. Or la notion d’interculturalisme et les politiques qui s’en réclament sont souvent mal comprises et sources de controverses.”

Table ronde sur l’anti-culturalisme (27 avril 2015, Montréal)

Si dans plusieurs milieux académiques la notion de la culture est devenue désuète, voire taboue, ce n’est pas le cas dans l’imaginaire populaire et dans certains espaces publics et institutionnels. Non seulement il y a une instrumentalisation de la culture pour justifier des pratiques qui vont à l’encontre des principes des droits de la personne, mais il y a aussi le désir réel de mieux comprendre les différences culturelles dans des contextes qui sont de plus en plus marqués par la diversification des populations. À partir d’une lecture de deux livres récents sur le sujet des dynamiques interculturelles et citoyennes, L’interculturel au Québec (Presses de l’Université de Montréal, 2014) et La Démocratie multiculturelle (Presses de Sciences Po, 2011), les conférenciers proposent un débat sur l’intérêt et l’avenir de l’identité culturelle dans un monde qui cherche à réaffirmer l’identité citoyenne. Participation de Marco Martiniello, Deirdre Meintel et Bob W. White.

Conférence avec Marco Martiniello (28 avril 2015, Montréal)

« Populations « minorisées », arts populaires et politique : Une comparaison entre deux villes multiculturelles ». Cette présentation propose une approche qui revient à affirmer la pertinence politique des arts populaires dans le contexte des sociétés multiculturelles, multiraciales et post-migratoires. Il est utile d’examiner en quoi les expressions artistiques permettent dans certaines conditions spatio-temporelles à une partie des minorités d’exprimer des positions politiques et de se mobiliser politiquement. Par ailleurs, seule une approche transdisciplinaire permet d’examiner de manière pertinente l’importance des arts populaires comme moyen d’expression politique pour les minorités ethniques et raciales.

Table ronde avec Gérard Bouchard et lancement de livre (22 janvier 2015, Montréal)

Des évènements récents mettent en évidence le fait que plusieurs acteurs cherchent à mieux définir un modèle d’intégration basé sur la notion d’interculturalisme. Au niveau provincial, il y a eu la tenue de la Commission Bouchard-Taylor (2007) et le rapport qui l’a suivie (2008). À l’échelle municipale Montréal a adopté les principes de l’interculturalisme, et a obtenu le titre de « cité interculturelle » par le Conseil de l’Europe (2011). Plus récemment, des débats entourant le dépôt d’un projet de loi visant la création d’une « charte des valeurs » (2013-2014) ont mobilisé tout le Québec, pour le meilleur et pour le pire. Comment définir l’interculturalisme par rapport aux autres approches de gestion pluralistes qui visent l’inclusion des personnes issues de l’immigration? Quels sont les facteurs historiques et les réalités de terrain qui ont construit la spécificité de l’interculturel au Québec ? Comment prendre en compte les besoins spécifiques de la majorité canadienne française sans tomber dans une polarisation entre « le nous » et «le  eux » ou dans des pratiques discriminatoires ? Peut-on parler d’un consensus sur l’interculturalisme ? En quoi cette politique peut mieux permettre l’inclusion des citoyens de toutes les origines? http://labrri.net/table-ronde-sur-linterculturalisme-au-quebec/

Journées d’études sur l’approche interculturelle à l’échelle municipale (décembre 2014, Montréal)

Journée d’études organisée par la Ville de Montréal et le Ministère de l’immigration de la diversité et de l’inclusion du Québec (Direction régionale de l’île de Montréal). Plusieurs membres du partenariat ont participé à cette journée, qui visait à faire le bilan des initiatives interculturelles dans le cadre de l’entente Ville-MIDI. La journée d’études a compté sur la participation des conseillers et gestionnaires ministériels, des intervenants communautaires et des chercheurs universitaires impliqués dans le cadre du partenariat.

Colloque avec le GERACII sur les interactions en contexte interculturel (15 novembre 2014, Montréal)

S’est tenu à l’UQAM une journée de conférences/discussions sur le sujet des approches interactionnistes et du dialogue interculturel, organisées par le GERACII en collaboration avec le LABRRI. Plusieurs chercheurs, professeurs et étudiants se sont présentés et ont participé activement aux discussions et aux tables rondes suivant les présentations des conférenciers et conférencières invitées. Le panel s’est tenu principalement en trois grandes parties : 1) Réflexions sur la notion d’interaction : comment est-elle abordée dans les théories et comment le processus d’interaction se déroule-t-il concrètement? 2) Penser l’université comme un champ où agissent plusieurs types d’acteurs : comment se vit l’intégration des étudiants universitaires venus de l’extérieur du Québec? 3) Échange sur la charte des valeurs québécoises et quelles applications/conséquences auprès du milieu universitaire?

Atelier sur les critères d’évaluation de l’interculturel (3 juillet 2014, Montréal)

Atelier de recherche-action organisé par Ministère de l’immigration de la diversité et de l’inclusion du Québec (Direction régionale de l’île de Montréal, Comité des partenaires du sud) en collaboration avec les chercheurs du LABRRI. Nous avons travaillé ensemble dans l’identification d’un certain nombre de critères pour l’évaluation des programmes et des politiques interculturelles au Québec. Cet atelier, qui a été suivi par des échanges avec des membres du comité des partenaires du MIDI a permis de retravailler les catégories de collecte de données pour faciliter l’évaluation des programmes à partir de programmes spécifiques en contexte interculturel. http://labrri.net/criteres-devaluation-pour-linterculturel/

Forum international sur les villes interculturelles (20-23 mai 2014, Montréal)

Le forum « Bâtir la ville interculturelle », en collaboration avec la Ville de Montréal et le Conseil de l’Europe,  réunit des praticiens et des théoriciens de plusieurs milieux professionnels (organismes communautaires, municipalités, universités) afin de mobiliser le savoir sur la création et l’implémentation des politiques interculturelles pour les villes. Des études de cas municipales ont été présentées dans la première partie du forum suivi des ateliers de théorie pratique. La question au centre de leurs préoccupations était : comment faire pour réduire l’écart entre les politiques publiques et les pratiques de terrain ? Pour répondre à cette question, chaque participant devait considérer le cadre d’analyse derrière les politiques, mais aussi le contexte historique. L’objectif de ce forum était de relever un certain nombre de facteurs ou principes qui facilitent la cohésion sociale à travers des pratiques interculturelles. Une publication de livre rassemblant toutes les présentations est prévu en 2016. Les résumés des présentations sont disponsibles à l’adresse suivante : https://villeinterculturelle.files.wordpress.com/2014/02/resumes_fr.pdf.

Congrès « Villes et villages en santé » (19-20 septembre, Victoriaville, Québec)

Des représentants du SDSS et des chercheurs du LABRRI ont organisé un atelier spécialisé sur les enjeux de l’interculturel pour les municipalités et les MRC au Québec (Réseau québécois des villes et villages en santé). Trois présentations ont été données avec une activité de groupe autour du modèle des villes interculturelles.

Colloque organisé par le Conseil de l’Europe sur l’évaluation des politiques interculturelles (20-21 juin 2013, Pecs, Hongrie)

Bob White a participé comme modérateur pour un des ateliers et a donné une présentation sur les exemples d’évaluation des projets interculturels réalisés par la Ville de Montréal et plusieurs de ses partenaires.

Colloque dans le cadre de l’ACFAS « Les chroniques de l’interculturel au Québec » (6-8 mai 2013, Québec)

Depuis quelques années, le mot « interculturalisme » connaît un regain d’intérêt au Québec. S’agit-il d’une nouvelle idéologie politique québécoise ou bien d’un réaménagement terminologique de certaines idéologies opposant sans doute indûment le Québec au reste du Canada et, dans une autre mesure, les immigrants aux Québécois « de souche » ? Il nous importe de noter tout de suite que, comme toute société issue de l’immigration, le Québec a toujours composé avec les dynamiques interculturelles. D’où l’inquiétude épistémologique que suscite le recyclage du mot et, partant, la réalité de l’interculturel, dans le sens du nouveau mythe fondateur du Québec. En effet, dans un texte récent au sujet de l’interculturalisme, l’historien et sociologue Gérard Bouchard donne l’impression que l’interculturalisme, malgré quelques flous autour de sa définition, serait l’objet d’un certain consensus, et pas seulement dans le milieu académique (2010 : 2). Mais de quel interculturalisme parle-t-on exactement ? Le risque d’instrumentalisation du terme est ici patent. À ce seul titre, nous nous croyons fondés de proposer une lecture alternative de la « généalogie » du terme et de ses assertions dans le contexte québécois contemporain. Dans le cadre de ce colloque nous proposons une réflexion sur l’interculturalisme qui serait capable d’intégrer non seulement des données théoriques, mais aussi des éléments sociohistoriques afin d’interroger la réalité interculturelle du Québec d’aujourd’hui.

Colloque organisé par le CREQC, Le GRITIM et le Conseil de l’Europe (13 avril 2013, Montréal)

Plusieurs membres du LABRRI ont participé à un colloque sur le thème suivant : « Faire le suivi scientifique des pratiques interculturelles au sein des villes: De l’approche conceptuelle à la mise en œuvre de la politique ».

Colloque international organisé par le Conseil de L’Europe (6-8 février 2013, Dublin, Irlande)

Dans le cadre de ce colloque le LABRRI et le SDSS ont présenté les résultats du partenariat technique entre Barcelone et Montréal : « Échelles et nœuds dans le jumelage municipal interculturel : Le cas de Barcelone et Montréal ». Résumé : En septembre 2012, des représentants de la Ville de Montréal ont été invités à Barcelone pour un séminaire sur les villes interculturelles organisé par le GRITIM-UPF, le RECI, et le Conseil de l’Europe.  Des discussions informelles ont amené les participants de Montréal et de Barcelone à penser qu’il serait profitable pour les représentants de ces deux villes d’entreprendre des collaborations futures. Comme premier pas dans cette direction, des représentants des deux villes ont proposé une série de vidéoconférences qui auraient comme but d’échanger sur les politiques et les pratiques interculturelles dans leurs villes respectives. À partir d’une analyse de la première visioconférence dans la série, cette présentation propose un modèle d’interaction interculturel qui peut servir de base à la rencontre entre les villes, et ce à partir de deux concepts interculturels: échelles et nœuds. Ce modèle de jumelage municipal permet de mettre en lumière des ressemblances entre les deux contextes d’action interculturelle sans faire l’économie des traditions spécifiques. Il donne des suggestions pour promouvoir les échanges entre les villes à partir d’une approche interculturelle et une démarche collaborative.

Visio-conférences du partenariat technique Montréal-Barcelone (20 décembre 2012, 30 avril 2013)

« Barcelone-Montreal I:
Attentes partagées à propos des politiques et des pratiques interculturelles ». Organisation de visio-conférence et modération, initiative conjointe avec le GRITIM-UPF, la Ville de Barcelone et la Ville de Montréal. « Barcelone-Montreal II:
Attentes partagées à propos des politiques et des pratiques interculturelles » Organisation de visio-conférence et modération, initiative conjointe avec le GRITIM-UPF, la Ville de Barcelone et la Ville de Montréal.

Journées d’études GERACII-LABRRI (26 octobre, 23 novembre 2012, Montréal)

Le 26 octobre et le 23 novembre 2012, le GERACII et le LABRRI ont tenu deux journées d’étude intitulées «Les dynamiques interculturelles au cœur de la ville : États des lieux et états des savoirs». Il est maintenant possible de regarder l’intégralité de la première journée sur le site internet des Journées d’Étude GERACII-LABRRI. Pour vous aider à visionner la vidéo de manière efficace, nous avons fourni un document accompagnateur. Celui-ci indique qui parlait et le sujet de la conférence ou de la conversation pour chaque tranche de temps. Il est maintenant plus facile de retrouver une conférence dans la vidéo intégrale. Nous vous invitons à consulter cette vidéo et à partager vos commentaires sur celle-ci ou sur les journées d’étude. Veuillez noter que la vidéo de la deuxième journée ainsi que son document accompagnateur seront mise en ligne sous peu. Pour plus d’informations sur les journées d’étude ou pour consulter la vidéo intégrale, visitez le site internet permanent des journées d’étude: http://dynamiquesinterculturelles2012.wordpress.com

Table ronde sur l’épistémologie de l’interculturel avec le GERACII (19 mars 2012, Montréal)

Le 19 mars 2012, le Groupe d’études et de recherches axées sur la communication internationale et interculturelle (GERACII) a organisé, en collaboration avec le Laboratoire de recherche en relations interculturelles (LABRRI), une table ronde ayant comme thème l’épistémologie de l’interculturel. La table ronde a réuni sept conférenciers ainsi que plusieurs étudiants, acteurs communautaires, professeurs et chercheurs dans le but d’échanger sur: 1) Les fondements théoriques et épistémologiques de l’interculturel ; 2) Les modes de gestions de la diversité ; 3) La notion d’interculturalité: bilan et perspectives.

Journée de réflexion sur les dynamiques interculturelles (7 mai 2011, Montréal)

Atelier intensif organisé en collaboration avec le Conseil Interculturel de Montréal, incluant une dizaine d’organismes communautaire et une dizaine de chercheurs travaillant dans le domaine de l’interculturel à Montréal.

Participation au Symposium sur l’interculturalisme (25 janvier 2011, Montréal)

« Vers une ville interculturelle », présentation et rapport des travaux du Conseil interculturel de Montréal en vue d’une participation à l’atelier de l’initiative Interculturalisme 2011, suite aux consultations entre le LABRRI et le Comité sur l’interculturalisme du CiM.